[Mise à Jour]Une animation a été faite par The Economist pour expliquer la composition du Shoe-Thrower’s Index.
L’indice se compose de plusieurs données pondérées par un coefficient:
- Part de la population ayant moins de 25 ans avec un coefficient de 35%
- Le nombre d’années du gouvernement actuel au pouvoir avec un coefficient de 15%
- Les indices de manque de démocratie et de corruption pondérés de 15%
- Le PIB par habitant pondéré de 10%
- D’autres données sur la liberté de la presse et le nombre absolu de la population ayant moins de 25 ans
Dommage que des données liées au chômage en générale et au chômage des jeunes en particulier ainsi qu’à la pauvreté ne soit pas incluses dans cet « indice ».
Le Maroc a un indice de 48% entre la Tunisie (49%, fièvre passée) et le Bahrain actuellement en « fièvre » à 38%. L’Egypte quant à elle est à 68%. Le Maroc est même gratifié d’un « pretty safe ».
Si l’on se réfère à la réalité, cet indice est à côté de la plaque et prévoir le prochain passage fiévreux relève plus des compétences de Madame Irma que de celles de The Economist.







Je suis allé voir récemment le dernier-né de Michael Moore. Michael Moore est de la race des clowns qui se mettent en scène. Avec son nouveau film documentaire « Capitalism : A love story » et au sous-titre explicite « This Time, It’s Personal », Capitalism: A Love Story assume une dimension égocentrique.
30 000 soldats américains de plus sur le sol afghan afin de juguler la montée en puisse de l’insurrection contre le gouvernement de Karzai. Mon avis est que peu importe la nature de l’intervention, cette décision intervient trop tardivement. Pas seulement de plusieurs mois, mais de plusieurs années. L’administration Bush porte une lourde responsabilité dans l’enlisement du conflit. A Barack Obama d’accepter cet héritage et de se préparer à « s’enfoncer plus avant dans le conflit afin d’en sortir plus vite ».