Une infographie très intéressante expliquant les mécanismes de la crise financière mise en ligne par le journal Le Monde.
Suivez le lien :
Des subprimes à la chute des Bourses, les mécanismes de la crise financière
LEMONDE.FR | 22.10.08
Une infographie très intéressante expliquant les mécanismes de la crise financière mise en ligne par le journal Le Monde.
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Des subprimes à la chute des Bourses, les mécanismes de la crise financière
LEMONDE.FR | 22.10.08
Sidi Ifni vient encore de faire parler d’elle. Je n’ai encore aucune information sur le pourquoi du comment à l’heure où j’écris ces lignes. La torpeur de l’été aidant, les médias marocains sont restés encore une fois silencieux.
Aujourd’hui Le Makhzen … euuh pardon Aujourd’hui Le Maroc (ALM) rapporte que Chakib Benmoussa, ministre de l’Intérieur, Aziz Akhannouch, ministre de l’Agriculture et de la Pêche maritime, Charki Draiss, directeur général de la Sûreté nationale, le général de division Hamidou Laânigri, inspecteur général des Forces auxiliaires, le général Noureddine Qanabi de la Gendarmerie royale, Rachid Filali, wali de la région Souss-Massa-Darâa, et Bouchaïb Souilem, gouverneur de la préfecture de Tiznit, étaient tous à Sidi Ifni, ce mardi 19 août.
M. Benmoussa a également annoncé que des études sont en cours de réalisation dans le but de renforcer les équipements du port de Sidi Ifni et d’améliorer sa productivité. «La réalisation de tout projet dans la région exige un climat propice pour l’investissement, loin des troubles et des manifestations, sachant que le gouvernement est suffisamment mobilisé pour s’acquitter pleinement de sa mission en la matière», a ajouté le ministre de l’Intérieur, dans une information relayée par l’agence de presse « officielle » MAP.
Le ministre de l’intérieur a également qualifié «d’inadmissibles» ce qu’il a appelé : «les actes de vandalisme» qui se seraient produits lundi dans cette ville, mettant en garde que les forces de sécurité affronteront, à l’avenir, tout acte de ce genre avec «la fermeté requise».
Et bien M. Benmoussa n’a été que trop entendu. La vidéo amateur accompagnant ce billet montre une personne se faisant tabasser par les « forces de l’ordre ». En fond sonore, l’on peut entendre des commentaires sur le vif de la vidéaste: des cris du cœur et une indignation légitime.
M. Herzenni, prévoyez-vous de dispenser aux « forces de l’ordre » une formation similaire à celle que vous prévoyez pour le personnel de la RAM ?

Qui a jamais assisté à un cours d’économie dans un amphithéâtre? Qui dans ce même amphithéâtre a jamais réussi à comprendre ce que racontait le professeur émérite -qui donnait plus l’impression de parler au tableau qu’aux étudiants? Qui a jamais rêvé qu’on lui donna un exemple concret qui allait éclaircir les concepts économiques comme d’un coup de baguette magique?
Cet exemple concret désormais existe. C’est le Cours d’Economie Sexuelle Appliquée.
Aux dire de celle-ci, la création d’un « service public du sexe permettrait de libérer une manne financière de l’ordre de 30% du PIB ». Monsieur Sarkozy, vous qui voulez aller chercher LE point de croissance avec les dents, en voilà une manière d’en chercher plusieurs avec d’autres parties de l’anatomie humaine -enfin chacun ses goûts.
Comme toute théorie avant-gardiste qui se respecte, elle est véhiculée par le net. Pour plus d’approfondissements, je vous propose de consulter les Basic Foundations of Sexonomics.
Ce cours nous apprend comment la Sexonomy peut prédire et résoudre d’importants problèmes qui nous concernent toutes et tous dans notre vie de tous les jours en se basant sur des principes aussi simples que l’offre, la demande, le point d’équiilibe ou encore la concurrence.
Si vous souhaitez participer à l’élaboration de ce concept, un groupe sur Facebook existe à l’adresse http://www.facebook.com/group.php?gid=21644258864#/group.php?gid=21644258864
Enjoy / Jouissez (au propre comme au figuré) !
PS : Just like you shouldn’t take life too seriously, never take theory too seriously !
Le 8 novembre nous célébrerons un triste anniversaire qui marqua le début de la fin pour une grande dame marocaine. Elle représente à la fois le courage de sa jeunesse et l’abnégation qu’elle a mise au service de ses convictions.
A l’inverse des opposants marocains connus comme Mehdi Ben Berka, Abraham Serfaty ou d’autres encore; Saida Menebhi est inconnue du grand public.
Saida est née en 1952 à Marrakech.
Professeur d’anglais. Membre de l’UNEM (Union Nationale des Étudiants du Maroc) puis de de l’UMT (Union Marocaine du Travail) et de l’organisation marxiste-léniniste Ilal Amam.
Le 16 janvier 1976 à Rabat, alors que les arrestations se multiplient, avec trois femmes: Pierra di Maggio, Fatima Oukacha et Rabia Ftouh, elle « disparaît » au tristement célèbre centre « clandestin » de torture de Casablanca « Derb Moulay Chérif » où elle subit des tortures physiques et psychologiques.
Elle est jugée au procès de Casablanca de janvier 1977, avec 138 autres inculpés, pour atteinte à la sûreté de l’État. Sous les applaudissements, elle dénoncera entre autres la situation d’oppression que vivent les femmes au Maroc. Elle est condamnée à 5 ans de détention, plus deux ans pour outrages à magistrat.
Après ce verdict, Saida est isolée avec ses deux compagnes, Rabia et Fatima en plus d’Abraham Serfaty à la prison civile de Casablanca, alors que tous les autres condamnés sont transférés à la prison centrale de Kénitra.
Avec tous ses autres camarades, elle a observé une première grève de la faim de 18 jours en 1976 pour exiger que le procès ait lieu; une autre durant le procès même en protestation contre les violations des droits élémentaires de la défense et des inculpés.
Le 8 novembre 1977 tous les condamnés du procès de Casablanca entament une troisième grève de la faim qui durera 40 jours, ils réclament le statut de prisonnier politique, des conditions humaines de détention et la fin de l’isolement de leurs camarades de la prison civile de Casablanca.
Le 11 décembre, Saida meurt après 34 jours de grève de la faim, à l’âge de 25 ans.
Avant de partir, elle laissa un dernier poème du 26 novembre 1976 où elle écrivait: