Il fallait bien en passer par là. Une crise comme celle qu’a connue le monde en 2008 ne pouvait rester sans son film. Oh, ce n’est pas un film du type Les raisins de la colère qui se passe dans un pays en pleine retombées de la crise de 1929 mais plutôt un docu-film engagé avec des interviews des personnes directement liées à la crise. Tout le monde y passe: économistes, banquiers, traders, régulateurs, politiques … etc. Il y a même quelques « repentis » dans le lot.
Inside Job est un peu un film catastrophe. D’habitude dans ce genre de films, on connait plus ou moins le fin mot de l’histoire, le héros sauve sa belle et le monde avec. Dans Inside Job, ce n’est pas le cas. Le héros, ou plutôt les héros, ne s’en sortent pas. Ils finissent défaits par les fores du mal. Alors on tremble et on s’indigne tout au long du film et celui-ci donne largement la parole à ces héros sans lauriers: les ouvriers, les chômeurs et les laissés pour compte.
Les séquences du film sont courtes, entrecoupées de quelques explications sur les outils financiers à l’origine de la crise. Les interlocuteurs sont interviewés voire interrogés en plan serré. Par moment, cela fait un peu interrogatoire de police. Il va de soit que l’on entend souvent les expressions « Sans commentaires » Read more »


30 000 soldats américains de plus sur le sol afghan afin de juguler la montée en puisse de l’insurrection contre le gouvernement de Karzai. Mon avis est que peu importe la nature de l’intervention, cette décision intervient trop tardivement. Pas seulement de plusieurs mois, mais de plusieurs années. L’administration Bush porte une lourde responsabilité dans l’enlisement du conflit. A Barack Obama d’accepter cet héritage et de se préparer à « s’enfoncer plus avant dans le conflit afin d’en sortir plus vite ».